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cyclo-rando

Mes deux passions : montagne et vélo. récits de mes treks, de mes randonnées en montagne, en raquettes, et des mes balades cyclotouristes.

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Etape 1 : Les Houches - Refuge de Tré-la-Tête

Etape 1 : Samedi 30 août      Les Houches – Refuge de Tré-La-Tête (1970m)

                2200 m D+  /  1250 m D-      Départ : 9h00   Arrivée : 18h20         
Pause repas : 2h

Très beau temps et chaud

 

Le rendez-vous est donné à 7h30 à Rumilly et à 8h00 au péage d’Annecy pour récupérer Hélène que je n’ai pas encore le plaisir de connaître et qui sera la seule féminine du groupe !

ainsi qu’Olivier qui se joint à nous pour 2 jours (son chef, c’est-à-dire notre chef lui a refusé sa semaine de vacances. Et oui, 3 absents dans le même service ça fait déjà beaucoup !)

 

Cafés, croissants, pain d’épices maison sont les bienvenus sur le parking avant de remonter dans les voitures direction les Houches. A 9h00 nous garons les véhicules sur le parking du téléphérique de Bellevue, nous ne les reverrons pas avant 8 jours !

 

Derniers comparatifs de sacs : « t’as pris combien de chaussettes, et de slips ? – T’as pensé au poncho ? – T’as pas oublié la bouteille ? » Tous nos sacs se situent entre 12 kg et 14 kg, sauf pour Michel et Patrick qui avoisinent les 21 kg ! Pour ma part, il fait 12,5 kg mais j’ai 4kg de bouffe (eau, fruits secs, saucissons, boîte de sardines…)

 

Le groupe commence fort en prenant d’entrée le téléphérique, ce qui évite 800 m de D+ alors que cette étape est particulièrement longue. C’est déjà la séparation, seuls Patrick et moi commençons notre marche par le col de la Voza. J’ai mis un point d’honneur à essayer de boucler le circuit totalement à pied.

 

La montée se fait par un chemin pas des plus intéressant à un rythme rapide, nous voulons éviter de faire trop attendre le groupe. Il nous faut 1h15 pour atteindre le col qui est indiqué pour 2h00. Attention à ne pas tout donner, il faut en garder sous la pédale car la journée va être longue. Nous remontons le long des rail du train du Nid d’Aigle jusqu’à Bellevue, l’arrivée du téléphérique où le groupe a du débarquer 1 heure plus tôt.

 

Toujours à bonne allure, nous redescendons jusqu’à la belle passerelle suspendue du glacier de Bionnassay avant une remontée au col du Tricot. De ce côté-ci c’est une simple formalité mais le versant où nous allons descendre est beaucoup plus raide. Il est 11h50 lorsque je suis au sommet du col, je pensais trouver le groupe mais ce n’est pas le cas. Patrick arrive à son tour, petite séance photos sans perdre trop de temps et nous redescendons rapidement ce joli col. J’apprendrai plus tard que nous nous sommes loupés pour 10 mn. 

 

A son pied, nous atteignons le joli hameau de Miage avec ses chalets fleuris. Nous apercevons le groupe qui remonte de l’autre côté du village…trop loin pour se parler, nous nous contentons de quelques cris pas très virils « youhou ! » Persuadés qu’ils ont déjà mangé, nous avons l’estomac dans les talons et décidons de nous arrêter le long du ruisseau pour reprendre des forces. Cette halte sera de courte durée car nous sommes dérangés par 2 chevaux qui n’hésitent pas à mettre leur tête dans notre sac pour essayer de chaparder notre casse-croûte.

 

Nous repartons de plus belle pour une agréable montée de 200 m au chalet du Truc. C’est ici, à l’ombre des arbres que nous retrouvons notre vaillant groupe qui s’est installé pour manger. 1h30 plus tard, nous repartons en descente dans les bois jusqu’aux portes des Contamines à l’altitude 1350.

Un peu plus tard, la fatigue aidant, une possibilité de rentrer directement au refuge de Tré-la-Tête sans passer par Armancette se profile. Le groupe se divise en 2 : Boubou, Michel, Hélène, Eric et Olivier optent pour cette solution. Mais au bout de 10mn ils se perdent dans les taillis et sont contraints de rebrousser chemin (ah quand il n’y a pas de chef !). C’est un peu l’air pantois que l’on voit débarquer Olivier en courant à nos trousses. Il nous a rattrapé !

Le chemin porte le nom « chemin Claudius Bernard » il remonte une combe sauvage pour finir par un très beau balcon au-dessus de la vallée des Contamines. On voit enfin le refuge. Il est 18h20 et la fatigue commence à se faire sentir. Les égarés arrivent 15 minutes après nous.

Il a fait très chaud aujourd’hui, j’ai bu 4 litres d’eau. Rien de tel qu’une bonne mousse pour recharger les batteries. Petit record personnel pour moi, je n’avais jamais
dépassé les 2000 m D+ avant ça !
 

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