Comment je suis venu à la rando montagne ?
Tout comme le vélo, je pratiquais la montagne occasionnellement, 3 à 6 randonnées par an concentrées sur juillet et août…un comble pour quelqu’un qui aime ça et qui vit au cœur de la Savoie !
Mes randos étaient exclusivement dans le massif des Bauges avec quelques copains qui comme moi pratiquent occasionnellement. J’aime bien, j’adore même, le massif des Bauges, mais je voulais découvrir d’autres horizons.
En 2000, je me lance dans une méharée (marche avec dromadaires) dans le Grand Erg Oriental en Tunisie. C’était une première pour moi de marcher sur plusieurs jours consécutifs. 7 jours dans le désert à partager 24h sur 24 avec une équipe a été un bon test. On s’est super bien entendu et depuis, j’ai décidé de renouveler l’expérience en m’orientant cette fois-ci plus sur la montagne.
L’année suivante, je prépare par internet avec une agence locale un trek au Népal. Cette fois, c’est du sérieux : le tour des Annapurnas, 1 mois de voyage en octobre avec 21j de marche et un col à 5400m d’altitude. Hélas pour moi, j’avais acheté les billets d’avion chez Pakistan Airline et avec les évènements du 11 septembre, il m’a été vivement conseillé de reporter mon voyage. Ce sera chose faite et le trekking se fera en 2002.
En remplacement du Népal, je pars au pied levé au Maroc. Arrivé sur place, je m’incruste dans un groupe qui part le lendemain pour 6 jours dans le Toubkal (4167m), le point culminant de l’Afrique du Nord. Là aussi, bonne expérience !
En 2003, je pars au Pérou avec l’agence Allibert pour faire la cordillère Huayhuash. (3 cols à 5000m dans une région très sauvage : splendide !).
J’avais été tellement séduit par le Népal que je décide d’y retourner en 2004 pour un trek dans la région de l’Everest avec plusieurs cols à 5000m et l’ascension de l’Island Peak à 6189m !
A chaque fois, ça a été un enchantement de se retrouver en pleine nature , perdu au milieu d’immenses montagnes, souvent à plusieurs jours de marche de la moindre route.
Je ne suis pas du tout tenté par l’alpinisme (trop la pétoche !) par contre, j’aime monter haut et à chaque fois, je me sens bien à des altitudes inhabituelles.
Depuis 2004, j’ai stoppé les randonnées lointaines, mais j’y reviendrai.
En 2005, Mumu, un nouveau collègue de travail, passionné de marche, qui connaît les Alpes du Nord comme sa poche, m’entraîne dans ses « aventures » dans différents massifs des Savoies qui m’étaient jusqu’alors complètement inconnus. Nous nous retrouvons maintenant un petit groupe où dès que possible et en fonction des saisons nous crapahutons (raquettes et marche).
Depuis 2007, j’ai une chienne de petite taille dénommée Cheyenne (de la race Petit Chien Lion) que j’initie à la rando. Elle aime beaucoup et c’est encore une motivation supplémentaire pour arpenter nos belles montagnes.